Portrait du mois de février : Marie-Hélène Mattern, une directrice passionnée au service du Beau Jardin

À la tête de l’Office de Tourisme Le Beau Jardin depuis sa création en 2017, Marie-Hélène Mattern incarne la passion, la rigueur et la vision d’un tourisme durable et authentique. À travers son parcours, elle porte haut les couleurs du Kochersberg et du Pays de la Zorn, deux territoires complémentaires où l’agriculture, le patrimoine et l’humain se mêlent harmonieusement. Rencontre avec une femme de terrain, engagée pour faire rayonner l’Alsace autrement.

    1. Un parcours guidé par la passion du tourisme et du territoire

Avant d’arriver à Truchtersheim, Marie-Hélène a déjà une solide expérience dans le monde du tourisme. « J’ai travaillé huit ans à Rhinau, dans le Grand Ried, où j’ai accompagné la fusion de plusieurs offices de tourisme pour n’en former qu’un seul. En 2013, j’en ai pris la direction avant de rejoindre le Kochersberg en 2015 pour suivre la fin du chantier du bâtiment qui abrite aujourd’hui notre office. »
C’est elle qui a porté la création de la structure intercommunale, devenue en 2019 intercommunautaire avec le Pays de la Zorn.

 

Ce goût du territoire, elle le doit à de belles rencontres. « J’ai toujours été attirée par le tourisme. Plus jeune, j’ai été marquée par des guides passionnés qui m’ont transmis l’amour de leur culture locale. Aujourd’hui, j’ai à cœur de promouvoir l’Alsace, et plus particulièrement le Kochersberg et le Pays de la Zorn, ce fameux “Beau Jardin”. »

    1. Le Beau Jardin : une appellation pleine de sens

Le nom intrigue souvent les visiteurs, et Marie-Hélène aime en raconter la légende. « On dit que Louis XIV, en descendant du col de Saverne vers Strasbourg, aurait contemplé les collines du Kochersberg et se serait écrié : “Quel beau jardin !” »
Un nom symbolique, ancré dans la vocation agricole du territoire. « Nos terres figurent parmi les plus fertiles d’Europe. Et puis, au-delà du jardin nourricier, il y a ce “jardin secret” : longtemps, le Kochersberg est resté méconnu. Aujourd’hui, il se révèle petit à petit au grand public. »

 

Le Beau Jardin, c’est donc autant un espace à cultiver qu’un lieu à découvrir, où la nature, la culture et le patrimoine s’entrelacent.

    1. Un office en pleine croissance

Depuis sa création en 2017, l’Office de Tourisme a bien évolué. « Au départ, nous étions trois. Aujourd’hui, nous sommes cinq, et les missions se sont élargies. L’activité était fragile au début, il fallait convaincre les acteurs locaux de notre utilité. Beaucoup se débrouillaient seuls depuis longtemps. »

 

Marie-Hélène et son équipe ont alors choisi un positionnement fort : l’accompagnement des partenaires touristiques. « C’est une spécificité du Beau Jardin. Au-delà de l’accueil et de la promotion, nous aidons concrètement nos hébergeurs, restaurateurs et producteurs à évoluer, à suivre les tendances, à améliorer leur visibilité et leur commercialisation. »

Une approche humaine, de proximité, qui fait aujourd’hui la force de l’office.

    1. Une équipe soudée aux compétences variées

L’équipe du Beau Jardin incarne la diversité des métiers du tourisme moderne. « Nous sommes cinq, chacune avec une spécialité. »
Marie-Hélène cite avec fierté ses collaboratrices : « Manon est responsable de l’accueil et gère la taxe de séjour, la base de données et le calendrier des manifestations. Valentina, arrivée l’an dernier, porte la démarche RSE et nos rendez-vous partenaires, les Pap’OT. Sarah – notre responsable communication – s’occupe du site internet, des réseaux sociaux et des éditions. Enfin, la dernière recrue, Sarah Gross, renforce le pôle musée et l’animation de la Maison du Kochersberg. »

 

Une équipe 100 % féminine, dynamique et complémentaire, qui fait vivre le territoire toute l’année.

    1. Un rythme annuel bien orchestré

Le travail de l’office ne se limite pas aux saisons touristiques. « En janvier, on fait les bilans et on prépare la nouvelle saison. C’est aussi le moment de se former, comme cette année avec une formation aux premiers secours. Puis on planifie les Estivales du Beau Jardin, un programme très attendu. »

 

L’été, c’est la haute saison : accueil, visites, animations. Dès septembre, l’équipe pense déjà à Noël. « Les escapades de Noël à Truchtersheim sont devenues un rendez-vous fort, tout comme la promotion de la destination pendant les fêtes, période clé en Alsace. »

 

Le reste de l’année, les missions “invisibles” continuent : qualité tourisme, site web, taxe de séjour, coordination avec les communautés de communes, etc. « Même quand c’est calme à l’accueil, on prépare toujours la suite », sourit Marie-Hélène.

    1. Un réseau solide d’acteurs locaux

L’Office de Tourisme Le Beau Jardin s’appuie sur un vaste réseau de partenaires : hébergeurs, restaurateurs, musées, associations, communes. « Nous travaillons avec le Sentier du Houblon et l’association Au Cœur des Houblonnières, avec la Maison du Kochersberg, ou encore avec la Villa Meteor à Hochfelden. Nous accueillons aussi des groupes, notamment des croisiéristes de Croisieurope. »

Les liens avec les collectivités sont tout aussi étroits : participation aux commissions tourisme, présentation du rapport d’activité, assemblée générale annuelle rassemblant élus et acteurs privés. « C’est ce maillage public-privé qui fait la force du Beau Jardin. »

 

    1. Un territoire à taille humaine et à fort potentiel

 

Quand on lui demande ce qui distingue le Beau Jardin des autres destinations alsaciennes, la réponse est claire : « Ici, c’est encore un territoire en devenir, avec une grande capacité d’accueil. Le Kochersberg attire ceux qui fuient la foule, à la recherche de calme et d’authenticité. »

 

Le Beau Jardin offre ce que beaucoup recherchent aujourd’hui : une Alsace rurale, accueillante et apaisante, loin des circuits touristiques classiques mais tout aussi riche en expériences.

    1. Un avenir tourné vers le durable et l’excellence

Marie-Hélène croit profondément à un tourisme responsable et ancré dans le terroir. « Le développement durable est au cœur de notre stratégie. On veut faire du Beau Jardin une destination écoresponsable. »

Le tourisme agricole, pilier de l’identité locale, reste central. « Les visiteurs veulent comprendre ce qu’ils mangent, d’où viennent les produits, comment ils sont cultivés. C’est un atout fort pour nous. »

 

Autre enjeu : les mobilités douces. « Le vélo et les balades à assistance électrique se développent beaucoup. C’est une tendance qu’on veut encourager. »

 

En 2026, l’office s’attaque à un nouveau défi : l’obtention du label “Destination d’Excellence”, gage de qualité et de reconnaissance nationale. « Ce label va valoriser nos efforts et renforcer notre place dans le paysage touristique alsacien. »

    1. Une invitation à la découverte du Beau Jardin

Et si Marie-Hélène devait jouer les guides ? Elle répond sans hésiter :
« Je commencerais par la Maison du Kochersberg pour ses magnifiques coiffes et costumes. Ensuite, on filerait vers Wingersheim et ses houblonnières, avant de finir à la Villa Meteor à Hochfelden, pour découvrir le seul site de tourisme brassicole d’Alsace. Et bien sûr, on partagerait une tarte flambée avec une bonne bière locale ! »

 

    1. Conclusion

 

Ce portrait du mois de février met à l’honneur une femme engagée, à la tête d’une structure essentielle du territoire.
Sous l’impulsion de Marie-Hélène Mattern, l’Office de Tourisme Le Beau Jardin s’impose comme un acteur clé du développement local, alliant promotion, accompagnement, durabilité et authenticité.

Son travail et celui de son équipe illustrent parfaitement l’esprit du Beau Jardin : un territoire vivant, accueillant, fertile et tourné vers l’avenir.

Maison du Kochersberg

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